Naginata Île-de-France

Le Naginata à Paris

Derniers Articles

Chloé et Hélène au Festival d’Angoulème 2011


Cette année, le thème de la partie « Asie » du salon International de la Bande Dessinée à Angoulême était « Le manga au féminin ». Le Naginata étant traditionnellement un art martial féminin,  nous avions été invitées avec Hélène par Erwan Le Verger, coordinateur de l’Espace Mangasie, pour le présenter.
Nous avons eu la surprise de voir que nous étions inscrites sur le programme… la classe !!! On nous avait donc réservé un espace (très réduit) pour faire notre démonstration, et nous avons relevé le défi en risquant la vie de certains écrans TV !

Nous avons donc fait les 8 shikake ooji avec des prises de gardes très réduites pour ne pas blesser le public venu très nombreux. Puis nous nous sommes équipées sous les commentaires du Père Bellec.
Une fois en armure, nous avons démontré les différentes coupes possibles et hop ! gigeiko !

Après avoir été bien applaudies nous avons été interviewées par l’organisateur, Erwan Le Verger. Il a posé diverses questions notamment sur notre parcours, nos résultats, comment trouver un club… et aussi une question assez pertinente sur le fait que le Naginata avait de plus en plus de pratiquants masculins.
Alors que nous commencions à ranger nos affaires, plusieurs personnes, arrivées en retard pour la démonstration, nous ont sollicitées pour un deuxième gigeiko !!!

En conclusion nous pouvons dire que nous avons quitté Angoulême avec le sentiment du devoir accompli… en espérant avoir fait connaître notre discipline à un large publique.


Dessin:  Little-Ginkgo
Un compte-rendu de Chloé

N’est pas mort ce qui s’entraîne fort!!

Résurrection de rentrée en forme de teaser

Brisons-là le silence de ce blog depuis nos aventures télévisuelles! Silencieux mais pas inactifs, les valeureux Samuraï-Mariachis ont passé les beaux jours du printemps et de l’été à sillonner la France, et même l’Europe pour pratiquer et partager le Naginata avec passion!
Bientôt ici, le récit d’une odyssée en terre batave, avec de vraies Krokette dedans!

Les aventures en Médoc pour le stage d’Hourtin.

Le récit et les résultats du Championnat de France, moment historique!

La folle frénésie de l’édition 2010 de la Japan Expo.

En exclusivité, un morceau d’histoire et de nostalgie, avec notre participation à l’ultime stage d’Anduze.

Et aussi en cette rentrée, deux furieuses au Médoc Taikai!

Championnat de France 2010-06-26 409_2

Gяuит!


Crédits photo: L.Bannwarth

Le Naginata à la télévision!

Un jour de novembre, nous recevons un message de Grégoire Tournon, journaliste sur France 2.

Animant une chronique sportive dans Télématin, lui et son équipe vont régulièrement à la rencontre de pratiques rares et originales, pour les faire découvrir. La méthode est simple et originale: l’équipe rend visite au club et Grégoire essaie la discipline en question!

Ils préparent un reportage « J’ai testé pour vous le Naginata »!

C’est en décembre que tout ce concrétise. Cécile Hamot sensei, NIDF et son sensei Alain Guillaume, le club de Boussy St-Antoine, sous l’égide de la Commission Communication, accueillent l’équipe pour le tournage dans le dōjō de Maions-Alfort. 3h de pratique décontractée mais studieuse!
2009-12-11-22.36.49.jpg

Voici le résultat (diffusé le samedi 5 juin 2010)

Et quelques photos du tournage

Critérium Kyū 2010 Monogatari

Chanson de croisade du troubadour Martin


Critérium Kyū 881-copie-1

Week-end à Limoges
Le train au petit matin
Déjà cette heure-là ?!

Ainsi s’ouvre le chapitre CCLXVII du Dit d’NIDF, considéré par les exégètes comme rapportant le critérium kyu 2010.
Rappelons rapidement le contexte historique : le critérium kyu, c’est une compétition annuelle réservée aux seuls kyu, c’est-à-dire interdite aux pratiquants possédant un dan. L’occasion de se mettre sur la gueule comme les grands tout en ayant une chance de ne pas se faire sortir dès le premier tour de la compétition, et de rentrer fièrement chez soi avec une médaille sur laquelle il n’y a pas marqué « équipe ». Bien sûr, à NIDF, on est humbles et on n’aime pas la gloriole, donc on y va essentiellement pour le stage du samedi après-midi, ouvert aux participants de tous niveaux.

Critérium Kyū 882

Du coup, c’est un groupe hétéroclite qui se retrouve finalement dans le train pour Limoges à l’aube blanchissante ce samedi : Thibaud et Guillaume venus aider à l’organisation générale de l’événement, Hélène, Julien, Sandrine, Julie, et votre serviteur après une course acrobatique sur le verglas pour attraper le train. Train qui au final n’avait pas bravé le froid, lui, le vil, et s’était fait remplacer par un autre avec trois fois moins de wagons. Point positif : tout le monde a donc pu se rassembler dans le même wagon. Le club de Maisons-Alfort nous avait même envoyé une délégation pour la circonstance en la personne de Morgane. Ce qui a rendu le voyage distrayant à défaut d’être reposant.
Une fois tout le monde bien distrait, nous arrivons en gare de Limoges vers midi et nous sommes immédiatement escortés jusqu’au Chéops par Chloé et Jean-Mathieu.

Critérium Kyū 880

Nous y retrouvons tous nos amis noctambules ou presque qui étaient déjà arrivés par le train d’avant : Alain, Sandrine venue représenter le club de Boussy-Saint-Estève, et encore plus de Maisons-Alfort (Sylvie, Nada et Fanny). Sans oublier la commission sportive d’alors, Agnès, venue repérer le terrain dès le jeudi. On ne perd pas de temps, on pose les affaires dans les chambres et on attaque les affaires sérieuses : le repas de midi. Ben oui, il fallait bien emmagasiner de l’énergie pour parcourir les quinze mètres de campagne sauvage et enneigée qui nous séparaient du gymnase! Ça rigole pas Limoges.
Tout le monde est dieu merci arrivé sans encombres et ça a été l’occasion de découvrir une sacrée surprise : en plus des bordelais du Bouscat et de Mérignac, il y avait des limougeauds à ce stage.

Critérium Kyū 884

Limoju no Naginata!

Qu’il soit donc écrit dans les chroniques du naginata français que ce n’est pas une légende urbaine : il y a bien des naginatakas à Limoges en plus de Chloé et Jean-Mathieu (et Martine bien sûr), je les ai vus de mes yeux. Ils sont même sympas et pas manchots. Rien que ça, ça donnait à ce stage une dimension de quête initiatique avec révélation à la clef.

Echauffement de type dynamique, par JiMMais nous ne nous sommes pas laissés perturber et après un échauffement de type dynamique, nous avons commencé le stage sous la direction de Martine, Alain et Dominique. En plus des grands classiques habituels (des lignes de men ou des uchi kaechi sur un seul kiai), nous avons eu droit à quelques exercices moins fréquents mais plaisants aussi, comme le célèbre furikaechi dans une allée humaine ou plusieurs exercices de chassés après parade, et même des séries de do en fin de séance. Bon, pour les do, j’attends toujours de comprendre comment on en passe un en combat, mais c’est sympa qu’il n’y ait pas de ségrégation entre les coups comme ça. Pendant les stages, je veux dire. Ce serait sympa aussi en compèt’ d’ailleurs…

Une fois le stage mené à son terme, les anonymes de la commission sportive prennent le temps de tracer les shiaijo du lendemain, généreusement assistés par les limougeauds pas fantômes. On rigole on s’amuse mais au finalement l’heure de se repencher sur des problèmes sérieux arrive : direction le repas du soir. Celui-ci se déroule dans une ambiance festive, puis c’est la phase de préparation pour le lendemain : montage collégial de lames sous la direction technique de Thibaud, puis on papote sagement et sobrement avant d’aller se coucher pour être en forme au réveil. Limite trop sobrement dans le cas de Morgane.

Critérium Kyū 889

Morgane se prend deux scotch!

Critérium Kyū 895

The Crew

Bref, après une bonne nuit de sommeil et un petit déjeuner (je suppose, je ne suis pas du matin personnellement), on se retrouve autour du shiaijo pour se mettre joyeusement sur la gueule, sous l’œil bienveillant des dans et du staff limougeaud (et de l’amicale des jeunes footballeurs locaux venue jeter un œil).

Les jeunes ouvrent le bal et c’est Nada qui finit reine de la promo. On enchaîne sur la compétition adulte et là c’est la rafle pour NIDF : Sandrine partage la troisième place du podium avec Thierry de Limoges, Hélène s’empare de la seconde place et votre serviteur profite d’une opportunité unique de rafler l’or en individuel (unique dans le sens où elle ne devrait pas se représenter avant un paquet d’années…). Je tiens à remercier mon papa, ma maman, Martine pour ses bons conseils et les exercices de la veille que nous avons essayé de mettre en application, Alain pour sa révélation sur le combat utile en stage équipe de France… Et surtout à féliciter Hélène et Sandrine dont les combats ont été particulièrement prometteurs tout du long !

Critérium Kyū 918
Enfin, on finit la matinée par une agréable compétition par équipe tous âges confondus, qui a vu s’affronter les Cochons de feu, les Pingouins en colère, les Poutreux et les, enfin, le ? Fouiiiiin ! Tout le monde s’est bien amusé, les Cochons de feu ont pris la première place et les vaches ont été bien gardées.

Critérium Kyū 916
Après la remise des prix, il restait une mission sacrée à remplir pour les braves guerrilleros : prendre des photos débiles en train de pratiquer (enfin, euh… d’en donner l’impression… pour quelqu’un qui ne connaîtrait pas…) dans la neige, bien sûr ! Aussitôt dit, aussitôt fait, et deux ou trois roulades d’Agnès plus tard, tout le monde était enfin prêt à se diriger vers un repas de midi bien mérité. Après avoir réglé ce dernier détail, les samurais mariachis sont repartis en ordre dispersé, qui en train, qui en voiture, une fois rendez-vous pris pour la coupe technique Simone Charton à Bordeaux.

Critérium Kyū 924


Voir l’album-photo du week-end

Kamae, Taisabaki, la partie et le tout

En français, hérité de l’Escrime, on emploi le terme de « garde »  pour désigner en Naginata la notions de Kamae. De même, il est courant de traduire et donc d’enseigner Taisabaki en terme de « déplacement ».

Plongeant dans le détail du sens des mots japonais, et donc des kanji (idéogramme japonais), quelques éléments sur le sens de ces concepts, et la façon de les envisager ici et là-bas? ズ!…

Kamae – 構え

Le kanji 構 à un sens que l’on peut exprimer par établir, installer, bâtir, prendre position. On le traduirait aisément par posture. Ainsi, la garde n’est pas que la position de l’arme par rapport au combattant, mais le placement, l’établissement du combattant sur le terrain avec son arme. Le corps est compris, le corps est Kamae.

Taisabaki – 体捌き

体 : le Corps. Le kanji 捌 exprime l’idée de gestion, de manier, de manœuvrer ce corps. Ici encore, la notion de déplacement s’élargit et englobe la manière dont le combattant manie son corps dans la pratique, le résultat étant le déplacement.

Idéogramme

Si le sens d’un mot japonais peut approfondir notre réflexion les notions que nous utilisons et enseignons, il peut nous faire réfléchir sur notre tendance à prendre le tout comme une somme de parties, à se focaliser sur ces parties. À considérer par exemple Kamae, la Garde, comme simplement la position de la Naginata; à ramener Taisabaki aux mouvements des jambes (ashisabaki), des pieds, pour bouger.

Que disons-nous quand nous parlons des épaules, des mains (Te no uchi?), des pieds, du mono-uchi, de l’arme, des hanches…?

chuudan_b-w.JPG

Drôles de Dames et Lycéens – Démonstration du 17 novembre 2009

Car c’est bien sous le double signe de la Jeunesse et du Sport Féminin que NIDF a mené cette démonstration!

Montée grâce à Sandrine et Mme Rousseau (le professeur d’EPS), cette démonstration accueillait les élèves de l’AS du lycée Hôtelier Guillaume Tirel (XIVe).

Agnès, Chloé, Sandrine et Tatiana avaient répondu présentes pour faire découvrir le Naginata à ces jeunes gens qui se révélèrent intéressés et curieux. Quant à moi je serais leur Bosley!

02Le Gymnase Municipal Alice Milliat donnait un cadre parfait, tant par son équipement que sa symbolique. En effet, la venue d’une délégation féminine, présentant cet art martial pratiqué par les femmes depuis 300 ans, dans ce lieu portant le nom d’une des pionnières les plus passionnées du sport féminin, fut une occasion unique et riche de sens.
Le parcours, la dévotion, voire le combat d’Alice Milliat pour développer le sport féminin ne sera pas sans rappeler l’investissement d’une autre pionnière d’exception, Simone Charton, Fondatrice de notre Club.

03C’est donc vers 17h ce mardi que Chloé, Sandrine et Tatiana se retrouvent au Gymnase pour un échauffement en attendant les élèves. Agnès les rejoindra plus tard, pour la partie « en armure ».
L’ambiance animée des cours qui se déroulent autour d’elles (badmington, escalade sur un des plus beaux murs de la capitale) contraste avec l’habituelle confidentialité de nos cours.
Espérons que des yeux curieux auront saisi quelques images de notre art entre cordes et  volants!

05Les spectateurs du jours arrivent, et après avoir rencontré les enseignantes d’EPS nos hôtes, nous entamons une présentation du Naginata, son arme, son histoire, sa tenue…

06Après un bref historique donc, place aux shikake ōji waza démontrés par Sandrine et Chloé.

08« Quand est-ce qu’elles se battent!? » réclame-t-on dans l’assistance!
C’est après les explications techniques et le sens des différents mouvements, que les trois Onna musha, revêtues de leurs bōgū, vont montrer la puissance et la finesse de notre façon de combattre.

14Si la Naginata avait quitté les champs de bataille à l’orée de l’époque Edo, c’est surtout à cause de nouvelles techniques de guerre. Cette arme de grande taille et nécessitant une certaine habileté était devenue moins pratique dans les bataillons en rangs serrés; et armer ces hommes de lances était alors devenu plus rentable et efficace (moins d’acier, moins d’entraînement).

17Elle fut peu à peu considérée comme arme des femmes de la classe des Būshi (« guerriers », les fameux Samurai). Souvent symbolique et ornementale, pièce de dot, elle l’était aussi en tant qu’arme de duel, elle correspondait plus aux besoins de ces femmes amenées à faire face à des envahisseurs du château en temps de conflit.

16On dit souvent que la Naginata est aussi devenue arme de ces femmes-guerrières grâce à son maniement qui requiert plus de technique que de force. Cela semble une vision quelque peu stéréotypée de la situation. La forme de l’arme s’est certes adaptée à de nouvelles situations de combat (espaces réduits, armure plus légère, duel…), mais toute personne ayant un jour eu en main une véritable Naginata, époque Edo ou non, vous affirmera que ces guerrières de la fin du moyen-âge japonais devaient être tout de même de belles athlètes!

19Agnès rejoint le groupe qui propose alors une initiation. Et ce sont 4 jeunes hommes qui relèvent le défi: apprendre et enchaîner l’uchi-kaeshi (échange de frappes basiques) avec les 3 Mousquetaires désormais bien au nombre réglementaire de 4!

21Plutôt doués, ils y parvinrent sous les encouragements de leurs camarades. Les conseils bienveillants de leur partenaires n’épargnèrent pas la rigueur de la conduite martial, le temps de ce combat formel.

Nous souhaitons que cette rencontre ait éveillé la curiosité des jeunes gens qui nous ont  témoigné leur intérêt par de multiples questions.
C’est pour nous une expérience à reproduire sans aucun doute!

Enfin, nous souhaitons que là frémissent les indices d’un développement du Naginata Parisien, en direction de la Jeunesse et aussi du Sport Féminin, que cet art semble des plus à même de représenter. Et que nous sommes impatient de pouvoir réaliser!…

voir l’album-photo de le démonstration

23

 

La Bohème – Épisode I – Stage INF à Prague sept’09

« Ce qui est trop clair n’est pas intéressant »
Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne
qui a connu le goulag

Prologue – On est à fond

Tout avait commencé il y a fort longtemps, lorsque les petits papiers et autres feuilles d’inscriptions sont parvenues en France:

« – Y va-t-on? Y va-t-on point? »
La réponse sera oui, on y va (rappel: on est à fond!).

Les plus malins et prévoyants d’entre nous achètent fort à l’avance des billets forts avantageux auprès d’une compagnie dont on tait désormais le nom. Ces formalités réglées, la saison, puis l’été suivent leurs cours…

C’est la reprise! Mois de septembre, dojo repeints de neufs, armoires à bougu fleurant bon le… Prague est évidemment l’événement de ce début de saison!
NIDF sera cette fois-ci représenté 4 de ses séides, et non des moindres: Agnès, Guilllaume, votre serviteur, et la nouvelle venue, transfuge pour quelques temps et des raisons administratives (à moins que ce ne soit le glamour du très select club parisien), Chloé.

Acte I – Les avions aussi coulent

Et un début d’aventure en forme de grosse trirème et de bien mauvaise surprise! Quelques jours avant le départ, on apprend que la compagnie aérienne dont on tait désormais le nom à tout bonnement… déposé le bilan!

Voilà les français (du moins côté CNK) bien marris: tout le monde ou presque avait pris ses billets chez eux! Seule Agnès a échappé au naufrage, vive l’Autre Compagnie Qui Nous Sauva (presque) Tous.

Re-question, angoisse, interrogation:
« – Y va-t-on? Y va-t-on point? »

La réponse sera, en ce qui concerne en tout cas NIDF: oui! (rappel…!)

Guillaume sera malheureusement victime de dates de vol incompatibles et du coût exorbitant auquel se monte désormais le voyage. D’autres également baisseront les armes devant l’achat d’un autre billet. Et puis y’en a d’autres, mais bon…

Nous décidons donc de changer de nom pour échapper aux tueurs à gage des banques, de vendre un rein et d’y aller, en vert et contre marées!

Acte II – Low Cost

Alors le terminal des compagnies low cost de Roissy (le 3) c’est pas les ors du terminal 2 en partance pour des destinations exotiques tels la Corée! Un grand hangar, des agent d’escale qui font la tronche…
On se met dans l’ambiance avec un casse-croûte heineken-jambon-beurre!

sur cette photo, un Fox

Épreuve n°1: on a ouï l’histoire de celle qui est revenu du Japon avec des naginata achetées là-bas, et qui a dû payer 320€ des frais parce que ça dépend, et si ça dépend, ben ça dépasse…
Le choix fut fait d’y aller « à ouf » comme on dit à Marseille, et puis on voit. Les 2 armures sont bourrées avec le reste dans un sac qui fait 1m10 de long et ses bons 31kg, et les étuis de naginata sont joliment assujettis par du scotch « Hello Kitty » du plus bel effet! Ben quoi, ça fait un bagage par personne?!

Pesée, accueil mal-aimable de l’agente d’escale mal payée… Ça passe!!
Nous nous dirigeons vers l’espace lounge (celui où on s’allounge) pour goûter cette victoire modeste mais de valeur (320€!)

Appel, bus, escalier mobile, et nous voilà dans le zavion. Agnès nous a précédé aux aurores. Pas de nouvelles, pas de nouvelles, mais la compagnie est toujours debout, l’avion a des ailes, que demande le Peuple!?

LA SUITE AU PROCHAIN NUMÉRO!!!